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Dans le cadre de l’édition 2021 des rendez-vous de l’histoire de Blois, la sous-direction de la mémoire combattante de la direction des patrimoines, de la mémoire et des archives du ministère des armées avait proposé l’organisation d’une table ronde intitulé « Du devoir au travail de mémoire ».

Cette table ronde visait d’abord à interroger les termes de « devoir de mémoire » et de « travail de mémoire » et les mémoires auxquelles ils se rapportent prioritairement.

Ensuite, il s’agissait de montrer comment « l’invention » du devoir de mémoire permet de revenir aux fondements de l’action mémorielle, d’en écrire l’histoire politique et institutionnelle et d’identifier les temps forts de cette construction au XXe siècle.

Il s’agissait par ailleurs de comprendre les raisons qui font que la formule de « travail de mémoire » semble désormais s’imposer auprès des acteurs mémoriels.

Ce fût aussi l’occasion de revenir sur la mise en pratique du « travail de mémoire » dans les différentes composantes de la politique de mémoire (commémorative, patrimoniale et pédagogique) faisant du grand public un acteur à part entière de la construction et de la transmission mémorielles.

 

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